Livres

Sang neuf Noces d’un jour

Offert et dédicacé par Françoise Benomar, elle-même, le 08 décembre, je me ferai le plaisir d’en savourer chaque page…

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événements, culture

Coming Home 😊

Les rencontres sur le fleuve 2018 ont été le cadre de moments forts de partages, rencontres, d’émotions, d’apprentissage.

Merci à Sokhna Benga pour sa belle idée et bravo à elle pour son soutien à l’endroit des jeunes, des élèves , de l’art, la littérature , la culture.

Cela dit, hormis quelques legers couacs dans l’organisation de certaines activités, la tenue de l’événement dans son ensemble a été correcte.

De mon coté, ça m’a permis de faire des rencontres et expériences, très belles de toutes sortes:

Je me suis fait de nouveaux amis, des expériences nouvelles; j’ai reussi à faire lire mes poèmes à des lycéens, des auteurs etc.

Par conséquent, meme si je reviens avec mon lot de livres quasiment intacte je suis heureux d’avoir rentabilisé autrement.

article

La musique sénégalaise : Entre dérives et gouffres

En grand féru de musique que je suis il m’arrive très souvent de jeter un regard lucide dans le rétroviseur ou de me demander comment ça se fait que j’écoute si peu le Mbalakh, la musique de mon pays.

Terrible constat ! Pourquoi donc ?

J’en éprouve même de la gène mais je ne suis pas le seul aujourd’hui à m’éloigner peu à peu du Mbalakh et toutes ses ramifications.

L’analyse que je fais est que notre musique populaire « contemporaine » a raté l’appel de la modernité. Pendant qu’on a l’impression qu’en ce moment les différentes musiques d’Afrique connaissent un essor sans précédent ici, au pays, dans ce domaine ou du moins pour ce qui concerne le Mbalakh les choses sont en régression. Les artistes référents du moment se versent dans la banalité et le buzz à outrance et fort malheureusement personne ne semble le remarquer ou du moins très peu de monde le décrient.

Le mbalakh 2.0 n’est très certainement pas un cas isolé en terme de médiocrité et de vide dans le contenu des chansons, des clips ou dans l’orientation sexuellement impudique des lyrics et clips mais c’est tout de même étonnant qu’on en soit arrivé là compte tenu de l’image de pays modèle religieux qu’on vend aux autres.

Comment en sommes-nous arriver là ? :

notre musique ne dit plus rien.

C’est à qui sera le plus vulgaire, le plus terre à terre au grand bonheur des mamans, des enfants, des lycéens qui reprennent fièrement les paroles. C’est à se demander à qui la faute. Les chanteurs concourent à « qui va sortir la meilleure chanson obscène ou la meilleure danse obscène -que plus tard les élèves imiteront à la sortie des classes ? »

Enfin bref, en concert avec la fièvre des réseaux relayant très bien les déviances de notre musique en particulier notre société en général, notre Mbalakh n’a plus de repères, il perd des amateurs (se fait dominer par les autres musiques, Nigériane notamment) et continue d’enfoncer la jeunesse dans l’obscurité de la perdition.

D’ici là, on peut se dire alors: -heureusement que ce pays a connu Youssou Ndour, Omar Pène, Baaba Maal, Souleymane Faye, Coumba Gawlo et tant d’autres (dont quelques nouveaux noms qui nous redonnent espoir et nous font penser que peut-être à un moment donné il y aura une prise de conscience collective.

En attendant que sur un malentendu les choses reviennent sur les bons rails, nos programmes TV se chargent d’achever, incognito, le sombre travail entamé.

Crédit photo ; https://www.xibar.net

poésie

Poésie de minuit

Les histoires

Deviennent trop lourdes

À porter pour les courageux vers !

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Octobre, puis novembre

Ont fugué dans ma chambre;

Décembre me fait les beaux yeux.

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L’inspiration

Jette trop loin ses filets :

Les ramener est un exercice pénible.

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Dans ma tête les idées sont en compétition…

…tiens ! En voici une nouvelle

Pour effacer celle-ci.

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Ici-bas à tout un sacrifice

Est consenti :

Mon Hyde a le secret de l’équilibre !

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